Publié le 12 mars 2024

La mention au Bac n’est pas une simple ligne sur un diplôme, c’est votre premier capital de départ, un actif immatériel à faire fructifier.

  • Elle se traduit par des dividendes financiers immédiats (primes bancaires et régionales) pouvant dépasser 1000 €.
  • Elle agit comme un puissant levier pour sécuriser votre place dans les filières sélectives et constitue un signal de confiance pour vos premiers stages.
  • Plus qu’un résultat, elle valide une méthode de travail et une rigueur qui seront vos meilleurs atouts pour la suite de vos études.

Recommandation : Considérez chaque heure de révision non comme une charge, mais comme un investissement stratégique dans votre capital de départ pour l’enseignement supérieur et au-delà.

La dernière ligne droite du lycée est souvent un marathon de révisions et de pression. Au milieu de cet effort intense, une question pragmatique émerge souvent chez les bons élèves : cet effort supplémentaire pour grappiller les points nécessaires à une mention Bien ou Très Bien en vaut-il vraiment la peine ? On évoque souvent la fierté personnelle ou la satisfaction des parents, mais les bénéfices tangibles semblent parfois flous.

Et si nous changions de perspective ? Si, au lieu de voir la mention comme une simple récompense honorifique, nous la considérions comme votre tout premier actif immatériel ? Un véritable capital de départ, acquis par votre travail, que vous pouvez ensuite investir et faire fructifier tout au long de votre parcours. Cet actif a une valeur de marché, génère des dividendes immédiats et peut vous ouvrir des portes qui, autrement, resteraient fermées. C’est un signal fort envoyé aux universités, aux écoles et aux futurs employeurs.

Cet article n’est pas une simple liste d’avantages. C’est un guide stratégique pour vous, futur investisseur de votre propre succès. Nous allons décortiquer la valeur de cet « actif mention », analyser son retour sur investissement à court et long terme, et vous donner les clés pour le capitaliser au maximum. Des primes bancaires aux admissions dans les filières d’élite, découvrez comment transformer votre excellence académique en un avantage compétitif durable.

Pour vous aider à naviguer dans les différentes facettes de cet « investissement », nous avons structuré ce guide en plusieurs étapes clés. Chaque section explore une manière concrète de valoriser votre mention, du portefeuille financier aux opportunités de carrière.

Quelles banques et régions offrent jusqu’à 160 € pour une mention Très Bien au Bac ?

Le premier retour sur investissement de votre mention est direct et palpable : c’est le « dividende financier ». Plusieurs institutions, notamment les banques et les collectivités locales, récompensent l’excellence académique par des primes sonnantes et trébuchantes. Il ne s’agit pas de montants symboliques. En cumulant les aides, un bachelier avec mention Très Bien peut facilement récolter plusieurs centaines d’euros, voire dépasser le millier. Pour un jeune qui démarre ses études supérieures, c’est un apport non négligeable pour financer son installation, ses premiers livres ou son équipement informatique.

Les banques, dans une logique d’acquisition de nouveaux clients jeunes et prometteurs, sont les plus actives. Les offres varient chaque année, mais certaines sont des classiques. Le CIC, par exemple, propose un système de primes progressif particulièrement attractif. Cette stratégie « gagnant-gagnant » permet à la banque de capter une clientèle à fort potentiel, tout en vous offrant un premier capital bienvenu.

Le tableau ci-dessous, basé sur les offres récentes, vous donne un aperçu concret des opportunités financières. Notez que ces primes sont souvent conditionnées à l’ouverture d’un compte ou d’un livret d’épargne. C’est une excellente occasion de commencer à gérer votre budget et de vous familiariser avec le monde bancaire.

Comparatif des primes bancaires pour les mentions au bac
Banque Mention Assez Bien Mention Bien Mention Très Bien Conditions
CIC 40 € 80 € 160 € Ouverture livret d’épargne
Société Générale 60 € (toutes mentions) 60 € (toutes mentions) 60 € (toutes mentions) Offre Sobrio ou Jazz
BNP Paribas 80 € pour tous les bacheliers Ouverture de compte
Boursorama 80 € sans condition de mention Ouverture de compte

Au-delà des banques, n’oubliez pas de vous renseigner auprès de votre mairie, de votre département et de votre région. Certaines collectivités proposent des « bourses au mérite » substantielles, comme en Île-de-France. Enfin, si vous êtes boursier sur critères sociaux, une mention Très Bien vous ouvre droit à l’aide au mérite, une aide de 900 € par an pendant trois ans, un véritable soutien financier sur la durée.

L’impact réel de la mention au Bac sur les admissions parallèles en Grandes Écoles à Bac+2

Après les dividendes financiers immédiats, intéressons-nous à un avantage plus stratégique et à plus long terme : l’impact de votre mention sur votre parcours académique. Si vous envisagez une classe préparatoire, une licence puis une admission parallèle en Grande École (commerce, ingénieur), la mention obtenue deux ou trois ans plus tôt reprend une importance capitale. Dans un processus de sélection où les jurys comparent des centaines de dossiers aux parcours similaires (même IUT, même licence), la mention au Bac devient un puissant critère de différenciation.

Pourquoi ? Parce qu’elle n’est pas juste une note. Pour un jury d’admission, une mention Très Bien est un « signal de confiance » qui atteste de plusieurs qualités fondamentales : une solide capacité de travail sur le long terme, une bonne gestion du stress en situation d’examen national, et un niveau académique initial élevé. Face à deux candidats avec la même moyenne en L2, celui qui peut également afficher une mention TB au Bac part avec un avantage certain. C’est la preuve d’une excellence continue et non d’une simple performance ponctuelle.

Les formations sélectives, par nature, cherchent à minimiser le risque d’échec. Un étudiant ayant déjà prouvé sa capacité à performer au plus haut niveau dans le cadre standardisé du baccalauréat est perçu comme un « investissement » plus sûr. La mention devient alors une sorte de « label qualité » qui rassure le jury sur votre potentiel à réussir dans un environnement exigeant. Elle atteste que vous avez déjà maîtrisé les codes de l’excellence académique à un moment clé de votre scolarité.

Le mythe de l’admission automatique : la mention Très Bien suffit-elle encore pour Sciences Po ?

Pendant des années, la mention Très Bien était le sésame quasi-magique pour intégrer certaines filières d’excellence, notamment les Instituts d’Études Politiques (IEP). Cette procédure de « dispense d’admissibilité » a créé une forte incitation à viser l’excellence. Cependant, il est crucial de comprendre que la valeur d’un actif dépend de sa rareté. Or, nous assistons depuis plusieurs années à une « inflation » des mentions Très Bien. Ce qui était exceptionnel devient simplement très bon, et les règles du jeu s’adaptent en conséquence.

Les chiffres sont éloquents. Selon les statistiques officielles du ministère de l’Éducation nationale, près de 13,7% des bacheliers généraux obtiennent la mention Très Bien. Cette démocratisation de l’excellence, bien que positive, a contraint les établissements les plus sélectifs à revoir leurs critères. La mention TB ne suffit plus à elle seule à se distinguer dans un pool de candidats où elle est devenue fréquente. C’est une condition nécessaire, mais plus suffisante.

Comme le souligne L’Express, cette tendance a eu un impact direct sur les politiques d’admission :

L’augmentation du nombre de bacheliers obtenant la mention ‘Très bien’ pousse les établissements à supprimer ces passes-droits

– L’Express Education, L’Express – La mention Très bien au bac

Sciences Po Paris, par exemple, a supprimé sa procédure d’admission spécifique pour les mentions TB en 2021. La mention reste un élément très valorisé du dossier, mais elle ne garantit plus une admission automatique. Le dossier doit être excellent sur tous les plans : notes du lycée, projet motivé, engagement associatif… La mention est un pilier de ce dossier, mais elle ne peut plus le porter seule. Votre « actif mention » doit donc être complété par d’autres actifs (expériences, projets) pour conserver toute sa valeur.

Faut-il indiquer sa mention au Bac sur son CV quand on cherche son premier stage ?

Votre CV est la plaquette commerciale de votre « capital humain ». Chaque ligne doit être pensée pour maximiser votre valeur perçue par le recruteur. La question de la mention au Bac est donc stratégique : quand et comment la « valoriser » ? La réponse dépend entièrement du stade de votre parcours. La mention est un actif dont la valeur faciale décroît avec le temps, à mesure que vous accumulez d’autres actifs plus pertinents (diplômes supérieurs, expériences professionnelles).

Voici une approche chronologique pour gérer cet actif sur votre CV :

  • En première ou deuxième année de licence (L1/L2) : Mentionnez votre mention, et en particulier si elle est Bien ou Très Bien, en haut de la section « Formation ». À ce stade, c’est l’un de vos principaux atouts académiques. Elle prouve un niveau et une rigueur que vos notes universitaires, encore peu nombreuses, ne peuvent pas toujours refléter.
  • En troisième année ou Master 1 (L3/M1) : La mention reste pertinente, surtout si elle est Très Bien. Cependant, si vous avez des expériences de stage significatives, elles prennent le dessus. Gardez la mention, mais déplacez-la après ces expériences.
  • En fin d’études (M2) ou pour votre premier emploi : La pertinence diminue fortement. Conservez-la uniquement si elle est exceptionnelle (TB avec félicitations) ou si vous postulez dans des secteurs ultra-élitistes (conseil en stratégie, banque d’affaires, haute fonction publique) où chaque détail compte.
  • Après un premier emploi : Il est temps de la supprimer. Vos réalisations professionnelles sont devenues un actif bien plus précieux.

Au-delà du CV, la mention joue un rôle psychologique crucial. Elle forge une forme de légitimité personnelle. Comme le rapporte un témoignage, se savoir « mention TB » peut être un puissant moteur de confiance en soi au début d’une prépa ou d’un cursus exigeant :

Là où ça a peut-être joué, c’est que dans sa prépa, au début, elle se sentait légitime grâce à sa mention : elle savait qu’elle avait le niveau du lot. Cela l’a rassurée face aux autres élèves.

– Témoignage rapporté par Proxxie, Proxxie.co

Ce « dividende de confiance » est peut-être l’un des bénéfices les plus sous-estimés mais aussi l’un des plus durables.

Au-delà du diplôme : pourquoi la mention valide votre méthode de travail pour l’avenir ?

Nous avons analysé la mention comme un actif financier et un signal pour les admissions. Mais sa valeur la plus profonde et la plus durable réside ailleurs. La mention n’est pas la cause de votre succès futur ; elle est la conséquence d’une méthode de travail efficace que vous avez su développer. Et c’est cette méthode, ce « savoir-réussir », qui constitue votre véritable capital pour l’avenir.

Obtenir une mention Très Bien, surtout avec les exigences du nouveau bac, est rarement le fruit du hasard ou d’un bachotage de dernière minute. C’est le résultat d’un système. L’exemple de Mathilde, bachelière S avec 18,23 de moyenne, est éclairant. Sa réussite ne repose pas sur un « don », mais sur une approche structurée : vision d’ensemble du programme, planification inversée, révisions régulières et travail collaboratif. Ces compétences — organisation, anticipation, régularité, coopération — sont précisément celles qui sont les plus recherchées dans l’enseignement supérieur et le monde professionnel.

En visant la mention, vous n’investissez pas seulement pour obtenir une ligne sur un diplôme. Vous investissez dans la construction d’un système de productivité personnel. Vous apprenez à gérer votre temps, à hiérarchiser les tâches, à synthétiser l’information et à persévérer face à la difficulté. La mention n’est que la validation externe que votre système fonctionne. Ce système, une fois acquis, est transposable à tous les défis futurs : réussir sa prépa, son master, gérer un projet complexe en entreprise…

Votre plan d’action pour capitaliser sur votre Bac

  1. Préparez votre relevé de notes officiel du bac attestant de votre mention. C’est la pièce maîtresse de votre « dossier d’investisseur ».
  2. Contactez votre mairie et votre conseil régional dès la publication des résultats pour connaître les aides locales spécifiques (certaines peuvent atteindre jusqu’à 1000 €).
  3. Prenez rendez-vous dans plusieurs banques avant le 30 septembre pour comparer les offres de prime et choisir la plus avantageuse pour votre profil.
  4. Constituez votre Dossier Social Étudiant (DSE) avec attention si vous êtes boursier pour débloquer automatiquement l’aide au mérite de 900€/an.
  5. Pensez en termes de cumul : l’objectif est d’additionner la prime bancaire, l’aide régionale et la bourse au mérite pour maximiser votre capital de départ.

Ainsi, l’effort supplémentaire pour la mention est un investissement double : il produit un actif immédiat (la mention elle-même) et, plus important encore, il forge l’outil (votre méthode de travail) qui vous permettra de créer de la valeur tout au long de votre vie.

LCA (Latin/Grec) : pourquoi c’est la seule option qui peut multiplier vos points par 3 ?

Dans une logique de maximisation de votre « capital de points », certaines options du baccalauréat agissent comme de véritables leviers. Les Langues et Cultures de l’Antiquité (LCA), latin ou grec, en sont l’exemple le plus frappant. Grâce à un système de bonification unique, cette option peut avoir un impact démesuré sur votre moyenne finale et, par conséquent, sur l’obtention d’une mention.

Le mécanisme est purement mathématique. Pour l’option LCA suivie en Terminale, seuls les points au-dessus de 10/20 sont comptabilisés, mais ils sont affectés d’un coefficient 3. Concrètement, chaque point gagné au-dessus de la moyenne est triplé. Prenons un exemple simple : un 15/20 en latin ne vous rapporte pas 15 points, mais (15-10) x 3 = 15 points. Un 18/20 vous rapporte (18-10) x 3 = 24 points d’avance ! C’est un « hack » légal et extrêmement puissant pour sécuriser une mention.

Selon le système de calcul officiel du baccalauréat, l’impact est direct. Un 15/20 en LCA vous rapporte donc 15 points bonus nets. En comparaison, une option classique à coefficient 2 pour laquelle vous obtenez 15/20 ne vous rapporte que (15×2) = 30 points sur un total de 1000, soit un apport relatif bien moindre. L’option LCA agit comme une « assurance mention » : une bonne note peut compenser une contre-performance inattendue dans une autre matière à fort coefficient.

Au-delà des points, choisir LCA envoie un signal de curiosité intellectuelle et de rigueur, très apprécié dans les filières littéraires, juridiques (pour la logique et la rhétorique) et même médicales (pour le vocabulaire étymologique). C’est un investissement qui paie à la fois arithmétiquement et stratégiquement. Attention cependant, le total des coefficients des options ne peut dépasser 14, il faut donc choisir ses « leviers » intelligemment.

Polytechnique, HEC ou universités étrangères : comment se préparer dès le lycée pour ces cursus d’élite ?

Pour les cursus les plus prestigieux, en France comme à l’étranger, la mention Très Bien est le ticket d’entrée minimum. C’est le prérequis, le standard attendu. Dans cet univers hyper-compétitif, votre « actif mention » est nécessaire pour être dans la course, mais il ne vous fera pas gagner à lui seul. Pour vous démarquer, vous devez enrichir votre portefeuille avec d’autres actifs de grande valeur : les expériences extrascolaires, les projets personnels et les compétitions de haut niveau.

Les jurys d’admission de Polytechnique, HEC, ou des universités de l’Ivy League cherchent des profils « pointus et ouverts ». L’excellence académique (la pointe) doit être démontrée, mais c’est l’ouverture (passion, curiosité, engagement) qui fera la différence. La mention prouve que vous savez jouer selon les règles du système éducatif ; vos projets personnels prouvent qui vous êtes en dehors de ce cadre.

La clé est la cohérence. Vos choix de spécialités, vos lectures, vos engagements associatifs, vos stages d’observation doivent raconter une histoire. Ils doivent dessiner le portrait d’une personne passionnée et proactive. Comme le résume un guide spécialisé dans les admissions internationales, l’équilibre est fondamental :

L’excellence académique doit impérativement être complétée par une passion ou un projet extrascolaire profond et original pour se démarquer

– Guide des admissions internationales, Mission Grande École

La préparation à ces cursus d’élite commence donc bien avant la Terminale. C’est une stratégie de long terme qui consiste à construire un profil complet, où la mention TB n’est que l’un des piliers, certes fondamental, d’une candidature beaucoup plus large. Votre investissement en temps doit donc être diversifié : excellence dans les matières clés, mais aussi développement d’un projet qui vous est propre (coder une application, écrire un recueil de nouvelles, participer à des débats, etc.).

À retenir

  • La mention est un actif : Traitez-la comme un capital de départ qui génère des dividendes financiers (primes) et académiques (admissions).
  • Sa valeur est évolutive : Maximale en début de parcours, sa pertinence sur un CV diminue avec le temps. Sa gestion doit être stratégique et adaptée à chaque étape de vos études.
  • Le vrai gain est la méthode : Plus que la mention elle-même, c’est la rigueur et l’organisation acquises pour l’obtenir qui constituent votre avantage compétitif le plus durable.

Concours Général et Olympiades : pourquoi participer à ces compétitions propulse votre dossier vers les sommets ?

Si la mention Très Bien est l’équivalent d’un excellent bulletin de notes, la participation (et a fortiori une récompense) au Concours Général ou aux Olympiades (mathématiques, géosciences, etc.) est une distinction d’un tout autre ordre. C’est le signal ultime que vous êtes capable non seulement d’exceller dans le cadre scolaire, mais aussi de performer au-delà. Pour un dossier de candidature, c’est un « multiplicateur de valeur » exceptionnel.

Ces compétitions sont valorisées par les jurys pour trois raisons fondamentales. Premièrement, elles démontrent une passion intrinsèque pour une matière. Y participer est une démarche volontaire, qui exige un travail supplémentaire considérable, prouvant que votre intérêt dépasse de loin les obligations du programme. Deuxièmement, elles testent l’agilité cognitive. Les problèmes posés sont complexes, non-standardisés et exigent créativité et intuition, des qualités impossibles à mesurer dans un examen classique. Troisièmement, elles révèlent votre résilience face à la compétition de haut niveau.

Intégrer ces concours à votre parcours, c’est donc ajouter une ligne à votre CV qui parle un langage universellement compris par les recruteurs et les comités d’admission les plus sélectifs : celui de l’excellence pure et de la sortie de zone de confort. De plus, les lauréats de ces concours intègrent très tôt des réseaux d’excellence et ont accès à des mentors et des opportunités uniques. Pour illustrer la notion de compétition, il faut noter que selon les résultats officiels du baccalauréat 2024, le taux de mention Très Bien peut atteindre des sommets dans certains environnements, comme les 25,8% enregistrés dans les lycées français à l’étranger, soulignant la nécessité de se différencier encore plus.

En résumé, si la mention est votre passeport pour postuler, une distinction à l’un de ces concours est votre billet en première classe. C’est l’investissement le plus spéculatif, mais aussi celui qui peut générer le retour le plus spectaculaire en termes de prestige et d’opportunités.

Pour ceux qui visent l’absolue excellence, il est crucial de comprendre comment ces compétitions nationales peuvent faire basculer un dossier de "très bon" à "exceptionnel".

Ne voyez donc plus vos révisions comme une simple préparation à un examen, mais comme la constitution de votre premier capital. Chaque point de moyenne gagné est un investissement dans votre avenir. Évaluez dès maintenant les options et stratégies qui maximiseront votre retour sur investissement personnel, académique et financier.

Rédigé par Verdier Dr. Thomas, Docteur en Psychologie Cognitive et coach en méthodologie d'apprentissage. Il applique les neurosciences pour optimiser la mémoire, la concentration et la gestion du stress lors des examens.